Estimez rapidement le montant de vos indemnités journalières en cas d'arrêt maladie, maternité ou accident du travail.
Les IJSS maladie = 50% du salaire journalier de base (plafonné à 1,8 SMIC), après un délai de carence de 3 jours. Portées à 66,66% dès le 31ème jour si vous avez 3 enfants à charge. Pour les accidents du travail, pas de délai de carence : 60% les 28 premiers jours puis 80% à partir du 29ème jour.
📎 Sources officielles : Ameli.fr – IJSS maladie · Ameli.fr – Maternité · Ameli.fr – Accident du travail
Les Indemnités Journalières de Sécurité Sociale (IJSS) sont des prestations versées par la CPAM (Caisse Primaire d'Assurance Maladie) pour compenser la perte de salaire lors d'un arrêt de travail. Elles concernent les arrêts maladie, la maternité/paternité, les accidents du travail et les maladies professionnelles.
Pour percevoir des IJSS en cas d'arrêt maladie, le salarié doit remplir plusieurs conditions :
En maladie, un délai de carence de 3 jours s'applique : les IJSS ne sont versées qu'à partir du 4ème jour d'arrêt. Attention : certaines conventions collectives prévoient une prise en charge de ce délai par l'employeur. Ce délai n'existe pas pour les accidents du travail ni pour la maternité.
Le salaire journalier de base est plafonné à 1,8 SMIC (environ 59,55€/jour en 2025). Ainsi, même si votre salaire est élevé, vos IJSS ne dépasseront pas ce plafond. C'est pourquoi les hauts salaires perçoivent des IJSS proportionnellement moins importantes.
Dans de nombreuses entreprises, un régime de prévoyance collectif complète les IJSS pour maintenir tout ou partie du salaire net. C'est une obligation dans certaines branches professionnelles (cadres notamment). La gestion de ces compléments est intégrée dans le traitement de la paie.
Déclarations CPAM, subrogation, prévoyance, impact sur les bulletins… AHG vous accompagne sur toutes ces démarches.
Prendre rendez-vous → Demander un devisLe gestionnaire de paie joue un rôle central dans le traitement des arrêts de travail : il effectue la déclaration d'arrêt en DSN, gère la subrogation (perception des IJSS à la place du salarié), calcule le maintien de salaire selon la convention collective, et coordonne avec l'organisme de prévoyance pour les indemnités complémentaires.
Une erreur dans ce process peut coûter cher : remboursement d'indus, litiges avec le salarié, redressement URSSAF. C'est pourquoi confier ces démarches à un expert est souvent la meilleure décision.